lundi 28 avril 2008

MESANGE BLEUE

Durant l'hiver, ce sont surtout les mésanges charbonnières et nonnettes qui fréquentent le distributeur de graines installé dans la cour. Puis viennent les pinsons . Mais la concurrence est rude entre ces espèces, puisque seule la charbonnière semble avoir un quasi monopole sur les graines; la nonette elle, se contente de se faufiler de temps en temps: elle n'a pas toujours le temps de se nourrir, que déjà elle doit céder sa place ...à sa cousine. Les pinsons quant à eux, quoique plus nombreux, se tiennent à distance et semblent se contenter des graines éparpillées ici et là.
La remontée des températures et avec elle, la possibilité de trouver sa pitance ailleurs, s'accompagne de la disparition de ces 3 espèces du lieu de nourissement.
C'est alors qu'apparait une nouvelle mésange: la mésange bleue.
Surtout insectivore, il arrive à celle-ci de consommer des graines...surtout quand la concurrence a disparu. Mais trés curieusement, cette mésange passe ses journées à taper aux carreaux de la maison, à se percher sur les rembardes ou s'aggriper aux huisseries. Que signifiait un tel comportement ? J' avais du mal à croire qu'elle picorait quelques insectes invisibles à mes yeux . Ne tentait-t-elle pas plutôt d'entrer ? Je n'en sais toujours rien: mais je sais qu'un jour, ayant à peine entr'ouvert une fenêtre, j'eus la surprise de trouver une mésange bleue à l'intérieur. Alors Encore plus surprenant, je n'eus guère de difficulté à l'approcher pour m'en saisir et la remettre dehors.....

mercredi 16 avril 2008

UN BEL ARBRE

La lune rousse est là et bien là !
Il fait froid et il neige: que du bonheur et du plaisir. Ma randonnée nordique que je supposais être la dernière de la saison ne le sera donc point.
Regardez ce hêtre somptueux qui nous offre ce que nous appelons sont "port champêtre", par opposition au "port forestier". De quoi s'agit-il?
Il n'aura à échappé à personne que les végétaux, tout comme les animaux (dont nous faisons partie !) sont étroitement tributaires de leur environnement: notre arbre ayant eu tout le loisir de pousser comme il le souhaitait sans être dérangé par qui que ce soit, nous offre aujourd'hui son port le moins contraint et ô combien exhubérant . A l'inverse, son cousin qui naquit en forêt, dut se faire une place au soleil et dut pour cela batailler dur, quitte à en rabattre quant à sa vitalité: c'était une question de vie ou de mort. Il a donc poussé vite, trés vite, haut, trés haut et a ramené ses branches au plus prés de son tronc.
C'est la vie !

jeudi 10 avril 2008

DERNIERE RANDONNEE NORDIQUE?

Il y a encore 4 jours la neige était encore présente en abondance: l'impression d'accomplir la dernière randonnée hivernale me poussai à partir tôt (9heures) pour profiter de la journée qui s'annonçait belle .
Bien trop tôt ! la neige était dure, trés dure et mon matériel ne m'aurait pas permis de faire grand chose. J'avais décidé de ranger mes skis de fond, compte tenu du faible kilométrage de pistes ouvertes. J'avais opté pour des skis de randonnée nordique qui se caractérisent aujourd'hui par une forme en taille de guêpe, avec une largeur conséquente en spatule et talon:rien à voir donc avec des skis de fond, d'autant plus que les écailles sous le pied et les carres métalliques tout du long font davantage ressembler ce matériel aux skis alpins qu'aux skis de fond.
Malgré celà, mes skis ne me permettaient pas d'aller là où j'avais décidé d'aller compte tenu des pentes importantes que je devais monter à l'aller, descendre au retour...sans compter les dévers multiples.

Attendons que le soleil réchauffe les pentes du PLOMB DU CANTAL.

Deux heures plus tard, je m'élançai du COL DE PRAT DE BOUC (1392 m.), franchissai le COL DE LA TOMBE DU PERE (1580 m.) pour me jeter dans les CIRQUES DE GRANVAL ET ENCLOUX, non sans avoir oublié de passer au COL DE LA POURTOUNE (1693 m.).
Pas un chat ! Rien, personne d'autre que moi: le rêve dans cette nature enneigée et ensoleillée!Une bien belle journée pour clore la saison avec les virages télémark que j'adore.(

lundi 7 avril 2008

Flamme olympique

Je comptais vous entretenir des randonnées nordiques encore d'actualité, du VTT et des randonnées pédestres qui se profilent dans le Cantal. Mais trop c'est trop: amené à visionner les actualités de France 2 ce jour, je ne puis qu'être atterré des "informations" (?) concernant ce sujet. Non pas, que le fait d'y consacrer plus de la moitié du JT (?) soit répréhensible, car en l'occurence cet évènement mérite que l'on s'y attarde. Ce qui me gêne surtout, c'est la façon dont les faits ont été rapportés, façon match de foot, tour de france, marathon...La flamme fait demi tour (toute seule ?), elle monte dans un bus sécurisé (toute seule), son parcours est modifié, les services de sécurité sont impressionnants (3000 hommes) etc...Ne parlons pas de sa sécurité assuré par des "forces" de "l'ordre" et de la "sécurité", 3 notions parfaitement cohérentes, s'il en est, avec l'"idéal" olympique...
Peut être il y a t-il des explications à autant de gesticulations ! Place au sport en tout cas: le parcours de la flamme n'est-il pas en passe de devenir un sport à lui tout seul, avec ses aléas, ses coups de pompe, ses rédemptions et ses compte rendus télévisés? Place au spectacle en tout cas !.
Sportif moi même, je n'ose imaginer mener les sportifs des JO (Quels que soient leurs qualités et leurs défauts!) à boycotter les épreuves: les sacrifices consentis au fil des ans sont trop importants pour envisager une telle mesure (quoique 1936...).

Mais l'abscence de recul des informations télévisées, leur "urgence" à traiter des problèmes importants sans y consacrer le temps nécessaires sauf dans le cas présent sous forme de retransmission sportive, laisse un goût amer à toute cette comédie.
A plus tard pour les randonnées....dans le Cantal