samedi 16 août 2008

LE PLOMB DU CANTAL (1855 m.)

Un ciel uniformément bleu n'est pas toujours gage de beaux paysages: la preuve avec cette photo prise hier lors d'une randonnée.
Puy Griou au premier plan sous le soleil, Puy Mary tout au fond.
Une superbe sortie d'une vingtaine de kilomètres pour un dénivelé de 1100m !

mercredi 30 juillet 2008

LA VALLEE DE LA SANTOIRE

Partis de__ Laveissière__ pour une randonnée à la journée, nous sommes parvenus au Puy de Bataillouze (1683 m.).Juste avant le COL DE CABRE, voici le beau paysage que nous avons pu découvrir, avec des fleurs d'adénostyles en premier plan.
La vallée de la santoire que domine le puy de Seycheuze sur la droite et la planèze du Limon sur la gauche.
Tout au fond, ce qu'il reste du volcan du Cézallier, zone de production du Saint nectaire, dont le point culminant est le SIGNAL DU LUGUET à 1550 m.

mercredi 23 juillet 2008

CASCADE DANS LE CANTAL

Pour pouvoir admirer de belles cascades, mieux vaut attendre la fonte des neiges ou des orages aux pluies abondantes.On peut toutefois contempler de beaux édifices géologiques comme la CASCADE DE FAILLITOUX dans la vallée de la Cère; de nombreuses randonnées pédestres y conduisent.
Cette cascade est faite d'orgues d'une trentaine de mètres de haut: dans les blocs qui gisent à terre, on peut admirer de trés beaux et gros cristaux d'augite (noirs) et d'olivine (verdâtres), ainsi que quelques plagioclases. Il s'agit d'un basalte ankaramitique.
Bonne randonnée et bonne découverte

mardi 15 juillet 2008

RANDONNEE DU COL DU PERTUS (CANTAL)

Nous avons aussi notre COL DU PERTUS !
Ceci dit, l'expression est presque un pléonasme, puisque "pertus", "pertuis", "pertuiset" etc..signifient"passage": qu'est-ce qu'un col, sinon un lieu de passage d'une vallée à une autre?

Partis donc pour une randonnée dudit col et après quelques centaines de mètres d'élévation, voici le somptueux panorama qui s'offre à nous: au 1° plan, le plateau de Chauvert; au 2° plan, l'Usclade et le Griounou; au 3° plan, le puy Griou (à noter que ces trois derniers évents sont constitués de phonolite); au dernier plan enfin et de gauche à droite: le Peyre arse, le col de Cabre, le Bataillouze, le Bec de l'aigle, le col du Lioran dissimulé par le plateau de Chauvert, la Sagne du Porc et le Puy du Rocher.
A bientôt sur ces crêtes ?

lundi 23 juin 2008

LE PEYRE ARSE (1806 m.)

Voilà un des paysages que l'ont peut découvrir du sommet du Puy Griou (1670 m.).
Troisième plus haut sommet du volcan cantalien (1806 m.), le puy de PEYRE ARSE domine le COL DE CABRE, passage entre la vallée de la Jordanne (au premier plan) et la vallée de la Santoire.
Au loin et à droite du Peyre Arse, la planèze du Limon et le puy de Niermont; au dernier plan enfin, les pentes du CEZALLIER.
Les arbres qui couvrent les pentes sont des hêtres, la couleur jaune est due aux genêts en fleur tandis que la grande trouée au milieu de la forêt est trés vraisemblablement due à un défrichage dans le but d'accuellir le buron que l'on distingue en son milieu.
Quant aux sentiers qui balafrent cette belle image, ils ne cessent de s'élargir au fil des ans du fait d'un accroissement significatif de la pratique de la randonnée; accroissement d'autant plus sensible qu'un télésiège permet d'accéder au départ de ces chemins

mercredi 11 juin 2008

ANDROSACE

Il est encore temps, lors d'une randonnée vers le PLOMB DU CANTAL(1855 m.) d'admier les dernieres touffes d' androsaces roses.
Cette fleur de la famille des primulacées est assez rare dans le CANTAL. On la trouve à partir de 1500 m. jusqu'aux limites des neiges éternelles.
Habituée à l'altitude, elle se protège des vents en se développant aus ras du sol, au ras des rochers où elle pousse en touffe ramassée.

mercredi 4 juin 2008

SPORTS NATURE AU LIORAN

Le Samedi 24 Mai, ASO, société organisatrice du Tour de France, Paris-Dakar et autres manifestations sportives d'importance, testait le CANTAL et la station du LIORAN pour l'organisation de l'"Oxygen Challenge".
L'enjeu était de taille puisque le Conseil Général du Cantal s'est engagé à accueillir "Oxygen Challenge durant 4 années à compter de 2009 et à mettre dans la balance, 230 000€ par an. Soit un total de près d'un million d'euros !
Le but de cette initiative est de conforter (créer ne serait-il pas plus juste ?) l'image du Cantal en utilisant la caisse de résonance nationale que représentent les manifestations mises en place par ASO: c'est incontestablement une excellente chose que de tenter de lier les sports nature au Cantal , département que l'on souhaite plus dynamique dans son image comme dans sa réalité.

Ont donc été organisées 2 manifestations: un trail pédestre et un trail VTT.
Dans l'avenir, cette manifestation devant durer 4 jours, d'autres épreuves devraient être mises en place.

Pour autant, un certain nombre de réflexions viennent à l'esprit. Passons sur les grimaces d'organisateurs d'évènements locaux similaires, qui regrettent (à juste titre sans doute) de ne pas être plus aidés au vu des sommes en jeu, eux qui bataillent depuis des années pour mettre en place des manifestations sportives et festives en tentant de joindre les deux bouts vaille que vaille.

  • les activités retenues, trés sportives et trés élitistes, ne risquent-elles pas de heurter ceux qui, majoritaires aujourd'hui en montagne, souhaitent se détendre en famille et entre amis, avant que d'accomplir un exploit personnel ? Quelle image veut-on donner du Cantal ? Peut-être serait-il bon de réfléchir à la mise en avant d'activités douces (balades, cyclo famille etc....) au sein d'Oxygen Challenge, et ce à destination d'un public divers (jeunes et familles notamment, qui assurerront le renouvellement de la clientèle touristique dans le futur)
  • que restera-t-il sur place après le départ d'ASO ? Les visiteurs des années à venir trouveront-ils les infrastructures nécessaires à l'accomplissement de leurs moments de détente ? Rien n'est moins sûr et au vu des expériences passées, le pire est à craindre: que tout ceci soit un coup d'épée dans l'eau n'est pas à exclure !

Les acteurs locaux en effet ont toujours la même difficulté à aller au bout de leur démarche, à concrétiser le succès naissant:

  • il y a une dizaine d'année, un gigantesque rassemblement national de COURSE D'ORIENTATION a été organisé ,au Lioran toujours. Cet évènement ponctuel n'eut aucune suite et la course d'orientation ne fut pas utilisée pour développer l'activité locale ou les activités scolaires !
  • une épreuve nationale de VTT fut organisée, au Lioran encore: aménagements de pistes, signalétique...tout fut mis en place pour cette épreuve. Une fois de plus, cette opération ne fut suivie d'aucun effet tangible: les pistes ne sont plus entretenues et le VTT peine à s'implanter sur la région.

Espérons qu'il en ira differemment cette fois-ci, et qu' après le succès de communication liée à Oxygen Challenge, on assiste à un developpement de la région, à un renouvellement de la clientèle et à la multiplication d'infrastructures: piste de roller, mur d'escalade, descente VTT sécurisée, pistes cyclables, activités nautiques, hébergements adaptés, etc...

jeudi 29 mai 2008

LE PLOMB DU CANTAL A VTT (suite)

Ce n'est pas tout de monter...il faut maintenant redescendre.
Non pas par la piste de descente: notre matériel n'est pas adapté...et je ne suis pas trés adepte de ce genre de pratique. Nous prendrons donc, pour terminer notre randonnée, la piste de ski alpin qui, partant du col du Pas des Alpins (1750 m.) nous ramène à la station du Lioran (1250 m.).
Pas mal de cailloux là encore, et de superbes paysages: Puy Griou à gauche et Puy Mary à droite (voir la photo).

mercredi 28 mai 2008

LE PLOMB DU CANTAL A VTT

Et oui, il est possible d'aller sur le point culminant du CANTAL à VTT !
Quand on sort de la forêt domaniale de MURAT, on aperçoit ce sommet arrondi: c'est là haut qu'il faut aller !
Mais avant, on aura eu tout loisir de traverser le village d'ALBEPIERRE (trés belle architecture civile), une forêt essentiellement composée de sapins et de hêtres (encore que l'ONF y a recemment planté des mélèzes, merisiers et érables), avant de gagner le Col de PRAT DE BOUC (1392 m.). C'est là que les choses sérieuses commencent: 450 m. de dénivelée en suivant un itinéraire de ski de fond, peu roulant et parsemé de cailloux plus ou moins gros. Gare au pilotage pour ne pas mettre pied à terre: encore que la plaque de neige du Col des Alpins nous contraigne à descendre du VTT.
Parvenus tout au pied du Plomb du Cantal, nous posons nos vélos et finissons de gravir à pied les quelques mètres qui nous séparent du sommet proprement dit: impossible de prendre une photo tant le paysage est vaste et la vue à 360°. Quant au Mont Blanc, nous attendrons des jours meilleurs pour l'apercevoir ou plutôt le deviner dans nos jumelles

mardi 20 mai 2008

Rando VTT

Après les pluies diluviennes de la fin de la semaine, nous apréhendions quelque peu l'état des sols pour une pratique confortable du VTT.
Les sols du Cantal absorbent toutefois trés rapidement les précipitations et c'est ainsi que nous pûmes nous lancer pour une rando VTT : au départ de Laveissière, nous sommes partis vers Bredons, la forêt domaniale de Murat, le Plomb du Cantal et la station du Lioran.
Voici donc une photo de l'église de Bredons: voilà tout ce qui reste de l'abbaye d du même nom. Dépendant de l'abbaye de Moissac dans le Tarn et Garonne, cet établissement administrait la région immédiate avant d'être détruit par les conséquences de la Révolution.
Perchée sur un neck dominant la ville de Murat, l'eglise et le village de Bredons valent vraiment le détour

vendredi 9 mai 2008

LE VELORAIL DE RETOUR DANS LE CANTAL

Après une longue interruption (3 ou 5 ans) due à un imbroglio melant politique locale, élus, époux et épouse et sans doute bien d'autres choses, le vélorail est enfin de retour pour la prochaine saison: tout le monde doit se féliciter de cette décision et se réjouir de la nouvelle affectation d'une ancienne voie ferrée ,qui de Neussargues permettait de rallier Paris via Bort les Orgues.

Quelques interrogations méritent toutefois d'être posées, sans vouloir minimiser les efforts de ceux qui auront permis ce redémarrage.

La première concerne le statut juridique retenu, à savoir une association Loi 1901: est-ce la meilleure façon d'assurer la viabilité de l'entreprise ? J' en doute. Trop souvent, sous couvert de bénévolat et de chasse aux subventions, cette forme juridique permet la constitution de petits fiefs locaux dont ls roitelets qui se trouvent à leur tête instrumentalisent l'objet social pour des dessins moins nobles et jamais avoués (D'où peut être les péripéties antérieures...) Ne voyons pas dans ce qui précède, une condamnation en soi de l'association Loi 1901.

La seconde interrogation porte sur les périodes d'ouverture: tous les jours en Juillet et Août et Vendredi-Samedi et Dimanche en Mai, Juin, Septembre et Octobre. Depuis trente ans, les incantations succèdent aux incantations pour allonger la saison touristique, développer une politique d'accueil, affirmer le caractère d'industrie qu'aurait le tourisme, etc, etc.... J'avoue ma perplexité quant à faire dans ces conditions du vélorail, "un véritable levier pour le développement économique du pays" (sic). D' autant plus, que "les vélorails ne peuvent circuler par temps de pluie ni par temps d'orage" (La Montagne du 03 Mai). Question:compte tenu du climat du Cantal, pendant combien de jours notre levier peut-il raisonnablement jouer son rôle???

La dernière interrogation concerne l'activité elle même: le vélorail, pourquoi pas. Mais compte tenu de ce qui vient d'être dit, compte tenu également d'objectifs clairs ("cela va faire revivre le pays", "valorisation du Cantal" etc...), on peut rester dubitatif. Ne pouvait-on envisager autre chose qu'une activité temporaire? J'aurais mieux vu pour ma part un itinéraire permanent, bénéficiant aux visiteurs de la région mais aussi aux résidents du département: vélo (il n'existe quasiment pas d'itinéraires sécurisés pour cette pratique avec des enfants), roller (il n' y a rien ou presque pour les ados: le tourisme, devrait aussi prendre en compte les jeunes...), ski à roulettes (voilà un bel objet d'entrainement pour les clubs sportifs, toutes disciplines confondues)et pourquoi pas raquettes et ski de fond en fonction de l'enneigement.
Au lieu d'une mono activité saisonnière,, on aurait la possibilités de plusieurs pratiques tout au long de l'année,pratiques autour desquelles ont aurait sans doute plus de chances de greffer des activités annexes et conforter celles qui existent et tentent de survivre.
Force est de constater que la réflexion économique fait souvent défaut à ce pays: souhaitons néammoins du succès au vélorail et de l'enthousiasme à ses concepteurs

lundi 28 avril 2008

MESANGE BLEUE

Durant l'hiver, ce sont surtout les mésanges charbonnières et nonnettes qui fréquentent le distributeur de graines installé dans la cour. Puis viennent les pinsons . Mais la concurrence est rude entre ces espèces, puisque seule la charbonnière semble avoir un quasi monopole sur les graines; la nonette elle, se contente de se faufiler de temps en temps: elle n'a pas toujours le temps de se nourrir, que déjà elle doit céder sa place ...à sa cousine. Les pinsons quant à eux, quoique plus nombreux, se tiennent à distance et semblent se contenter des graines éparpillées ici et là.
La remontée des températures et avec elle, la possibilité de trouver sa pitance ailleurs, s'accompagne de la disparition de ces 3 espèces du lieu de nourissement.
C'est alors qu'apparait une nouvelle mésange: la mésange bleue.
Surtout insectivore, il arrive à celle-ci de consommer des graines...surtout quand la concurrence a disparu. Mais trés curieusement, cette mésange passe ses journées à taper aux carreaux de la maison, à se percher sur les rembardes ou s'aggriper aux huisseries. Que signifiait un tel comportement ? J' avais du mal à croire qu'elle picorait quelques insectes invisibles à mes yeux . Ne tentait-t-elle pas plutôt d'entrer ? Je n'en sais toujours rien: mais je sais qu'un jour, ayant à peine entr'ouvert une fenêtre, j'eus la surprise de trouver une mésange bleue à l'intérieur. Alors Encore plus surprenant, je n'eus guère de difficulté à l'approcher pour m'en saisir et la remettre dehors.....

mercredi 16 avril 2008

UN BEL ARBRE

La lune rousse est là et bien là !
Il fait froid et il neige: que du bonheur et du plaisir. Ma randonnée nordique que je supposais être la dernière de la saison ne le sera donc point.
Regardez ce hêtre somptueux qui nous offre ce que nous appelons sont "port champêtre", par opposition au "port forestier". De quoi s'agit-il?
Il n'aura à échappé à personne que les végétaux, tout comme les animaux (dont nous faisons partie !) sont étroitement tributaires de leur environnement: notre arbre ayant eu tout le loisir de pousser comme il le souhaitait sans être dérangé par qui que ce soit, nous offre aujourd'hui son port le moins contraint et ô combien exhubérant . A l'inverse, son cousin qui naquit en forêt, dut se faire une place au soleil et dut pour cela batailler dur, quitte à en rabattre quant à sa vitalité: c'était une question de vie ou de mort. Il a donc poussé vite, trés vite, haut, trés haut et a ramené ses branches au plus prés de son tronc.
C'est la vie !

jeudi 10 avril 2008

DERNIERE RANDONNEE NORDIQUE?

Il y a encore 4 jours la neige était encore présente en abondance: l'impression d'accomplir la dernière randonnée hivernale me poussai à partir tôt (9heures) pour profiter de la journée qui s'annonçait belle .
Bien trop tôt ! la neige était dure, trés dure et mon matériel ne m'aurait pas permis de faire grand chose. J'avais décidé de ranger mes skis de fond, compte tenu du faible kilométrage de pistes ouvertes. J'avais opté pour des skis de randonnée nordique qui se caractérisent aujourd'hui par une forme en taille de guêpe, avec une largeur conséquente en spatule et talon:rien à voir donc avec des skis de fond, d'autant plus que les écailles sous le pied et les carres métalliques tout du long font davantage ressembler ce matériel aux skis alpins qu'aux skis de fond.
Malgré celà, mes skis ne me permettaient pas d'aller là où j'avais décidé d'aller compte tenu des pentes importantes que je devais monter à l'aller, descendre au retour...sans compter les dévers multiples.

Attendons que le soleil réchauffe les pentes du PLOMB DU CANTAL.

Deux heures plus tard, je m'élançai du COL DE PRAT DE BOUC (1392 m.), franchissai le COL DE LA TOMBE DU PERE (1580 m.) pour me jeter dans les CIRQUES DE GRANVAL ET ENCLOUX, non sans avoir oublié de passer au COL DE LA POURTOUNE (1693 m.).
Pas un chat ! Rien, personne d'autre que moi: le rêve dans cette nature enneigée et ensoleillée!Une bien belle journée pour clore la saison avec les virages télémark que j'adore.(

lundi 7 avril 2008

Flamme olympique

Je comptais vous entretenir des randonnées nordiques encore d'actualité, du VTT et des randonnées pédestres qui se profilent dans le Cantal. Mais trop c'est trop: amené à visionner les actualités de France 2 ce jour, je ne puis qu'être atterré des "informations" (?) concernant ce sujet. Non pas, que le fait d'y consacrer plus de la moitié du JT (?) soit répréhensible, car en l'occurence cet évènement mérite que l'on s'y attarde. Ce qui me gêne surtout, c'est la façon dont les faits ont été rapportés, façon match de foot, tour de france, marathon...La flamme fait demi tour (toute seule ?), elle monte dans un bus sécurisé (toute seule), son parcours est modifié, les services de sécurité sont impressionnants (3000 hommes) etc...Ne parlons pas de sa sécurité assuré par des "forces" de "l'ordre" et de la "sécurité", 3 notions parfaitement cohérentes, s'il en est, avec l'"idéal" olympique...
Peut être il y a t-il des explications à autant de gesticulations ! Place au sport en tout cas: le parcours de la flamme n'est-il pas en passe de devenir un sport à lui tout seul, avec ses aléas, ses coups de pompe, ses rédemptions et ses compte rendus télévisés? Place au spectacle en tout cas !.
Sportif moi même, je n'ose imaginer mener les sportifs des JO (Quels que soient leurs qualités et leurs défauts!) à boycotter les épreuves: les sacrifices consentis au fil des ans sont trop importants pour envisager une telle mesure (quoique 1936...).

Mais l'abscence de recul des informations télévisées, leur "urgence" à traiter des problèmes importants sans y consacrer le temps nécessaires sauf dans le cas présent sous forme de retransmission sportive, laisse un goût amer à toute cette comédie.
A plus tard pour les randonnées....dans le Cantal